Chaque mercredi à 9h
Lu par Françoise
Ces pages offrent un portrait vivant et réaliste d'une personnalité unique, unique car elle était à la fois nonne, épouse et mère. La Sainte Mère Sri Sarada Devi, l'épouse divine de Sri Ramakrishna, est ici présentée dans toute sa simplicité rustique, qui transcende les conventions par une spontanéité naturelle, inspirée d'un amour universel qui ne faisait aucune distinction entre ami et ennemi, petit et grand, ignorant et sage, mais enveloppait chaque être vivant du doux parfum de la maternité qui émanait de sa personne.
Swami Saradeshananda, qui a consigné ces précieux souvenirs, est un disciple de la Mère. Il a eu l'opportunité de la servir de très près et ainsi d'entendre ces conversations et d'être témoin de ces petits événements qui se déroulaient dans le village de Jayarambati. Il a donc brossé un portrait de la Mère riche en détails, offrant ainsi une représentation réaliste du concept de maternité universelle, vécue en termes humains.
Chap. 1 Sarada Devi, la Sainte Mère #15 (mercredi 27 mai 2026)
La fin de cette 19e partie nous plonge dans une scène profondément touchante où l’amour maternel de la Sainte Mère se révèle, dans toute sa tendresse et sa simplicité. A travers le départ des deux dévots et l’oubli d’un sari, le récit met en lumière la compassion infinie, l’attention délicate et sincère qu’elle portait à chacun comme à ses propres enfants.
Derrière les gestes ordinaires de la Sainte Mère se manifeste un amour pur, désintéressé et universel, capable de bouleverser profondément ceux qui en faisaient l’expérience.
Chap. 1 Sarada Devi, la Sainte Mère #14 (mercredi 20 mai 2026)
Un couple très pauvre de Garbeta, entreprend un long voyage avec leurs quatre enfants pour rencontrer la Sainte Mère. A leur arrivée elle les accueille avec une immense tendresse et leur donne l’initiation spirituelle, accomplissant ainsi leur souhait le plus cher.
Chap. 1 Sarada Devi, la Sainte Mère #13 (mercredi 13 mai 2026)
Dans la 17e partie Saradeshananda nous raconte comment les souvenirs et les renseignements de la Sainte Mère ont été rassemblés puis publiés.
Swami Atmarupananda avait recueilli de nombreux récits sur le vie de la Mère. Plus tard Swami Suddhananda profondément touché en les lisant demanda à Swami Saradananda de les faire publier. Au même moment l’éditorialiste Ramananda Babu accepta le projet. Les textes furent publiés sous le titre d Sr Sri Mayer Katha. La 18e, et la 19e partie sont deux récits de l’amour inconditionnel de la Mère pour tous ses enfants, même pour ceux qui sont égarés. »
Chap. 1 Sarada Devi, la Sainte Mère #12 (mercredi 6 mai 2026)
Ce passage montre comment la Sainte Mère soigne Sri Ramakrishna, et devient progressivement la Mère spirituelle de tous les disciples du Maître, en faisant preuve d’Amour, de dévouement de simplicité et de générosité. Ses disciples comme Swami Vivekananda entre autres, recherchent ses bénédiction et conseils. Elle accueille aussi les occidentaux comme Sœur Nivédita défiant toutes les normes sociales. Elle se positionne enfin contre toutes formes de sacrifice animal.
Chap. 1 Sarada Devi, la Sainte Mère #11 (mercredi 15 avril 2026)
La Mère vit plus confortablement à Udbodhan, mais préfère rester à Jayrambati malgré les difficultés, et la maladie car elle pense avant tout au bien-être de ses enfants, de Radhu et aime la simplicité du village.
Même gravement malade elle refuse d’aller à Calcutta, ses proches respectent sa volonté reconnaissant sa force intérieure et spirituelle.
Finalement elle accepte de partir, non pour elle-même mais pour ne pas inquiéter ni faire souffrir ses disciples.
Dans ce passage, le témoignage met en avant son dévouement, son détachement personnel et son amour pour ses enfants.
Chap. 1 Sarada Devi, la Sainte Mère #10 (mercredi 8 avril 2026)
Udbodhan est maintenant la véritable demeure de la Mère, où elle veille sur tous ses enfants.
Plutôt que de laisser une discipline spirituelle excessive devenir une source de peur, elle l’adoucit avec douceur encourageant une pratique plus humaine et sereine.
L’exemple de Chandra Babu sauvé par la compassion de la Sainte Mère qui lui apporte une aide concrète et immédiate, illustre l’amour désintéressé, universel et profondément actif de la Mère.
La Mère appréciait sa vie confortable à Udbodhan, mais son cœur la portait à rester à Jayrambati, malgré le climat et tous ses inconvénients.
Chap. 1 Sarada Devi, la Sainte Mère #9 (mercredi 1er avril 2026)
Ces pages décrivent la fondation et le rôle de la Maison d’Udbodhan établie grâce aux efforts de Swami Saradananda pour offrir un lieu stable à la Mère.
Cette maison devint un centre spirituel important, qui évolua en une institution unique, à la fois monastère, temple, bibliothèque etc..
Parce que les enseignements de Sri Ramakrishna suscitaient un grand intérêt, mais aussi des incompréhensions, Saradananda entreprit d’écrire le Leelaprasanga afin de clarifier la vie et la pensée du Maître. Ce projet devint une œuvre majeure, et contribua à faire connaître la grandeur de Sri Ramakrishna.
Enfin le texte met en lumière la personnalité de Sarat Maharaj. Bien que très occupé, il faisait preuve d’une grande efficacité, de douceur et de discernement, incarnant ainsi l’idéal d’un être capable de concilier une haute réalisation spirituelle avec une action engagée dans le monde.
Chap. 1 Sarada Devi, la Sainte Mère #8 (mercredi 25 mars 2026)
La résidence de la Sainte Mère après la disparition du Maître
Après la disparition de Sri Ramakrishna ses jeunes disciples connurent une période de grande pauvreté, et d’errance. La Sainte Mère qui vivait elle-même dans des conditions précaires était préoccupée par leur situation et priait ardemment pour qu’ils aient un refuge et de quoi vivre.
Grace au soutien d’un disciple père de famille, une maison fut louée à Baranagar posant les bases du futur Math de Ramakrishna.
Ces pages soulignent aussi la reconnaissance de la Mère comme Shakti inspirant hymnes, mantras et dévotion, révélant son rôle essentiel dans la tradition de Sri Ramakrishna
Chap. 1 Sarada Devi, la Sainte Mère #7 (mercredi 18 mars 2026)
Dans ce passage nous découvrons comment la Mère veillait aux besoins matériels et spirituels de chacun, nourrissant, habillant et guidant ses disciple selon leur nature.
Attentive aux détails les plus simples, comme aux aspirations spirituelles les plus élevées.
Elle enseignait une spiritualité équilibrée : nourrir le corps sans négliger l’âme, encourager la pratique (chant, japa, méditation), éviter les excès d’ascèse comme les indulgences. Son amour maternelle, perso
Chap. 1 Sarada Devi, la Sainte Mère #6 (mercredi 11 mars 2026)
Dans la 9e partie, on voit comme la Mère encourageait les renonçants à rester fidèles à leur voie, au détachement, et les pères de famille à s’éloigner d’une vie trop mondaine. Cette partie montre aussi que la Mère incarnait ce qu’elle enseignait : la détachement la simplicité et la confiance en Dieu.
Dans la 10e partie, on voit combien la Mère prenait soin de ses dévots à Jayrambati comme à Udbodhan. Ce passage montre un amour maternel constant, attentif vécu dans les gestes simples du quotidien.
Chap. 1 Sarada Devi, la Sainte Mère #5 (mercredi 18 février 2026)
A Jayrambati la Mère incarne, l’amour maternel universel : elle est, la Mère, la protectrice, la consolatrice.
A Udbodhan elle incarne l’amour sous forme d’humilité. Elle est effacée, silencieuse, soumise, respectueuse.
La 7e partie, révèle la relation d’amour pur entre Sarat et la Mère. Elle connait le cœur de Sarat, sa dévotion et sa soif spirituelle. Il reçoit ainsi la récompense de son Tapas. La maladie de la Mère est une épreuve dont elle sera guérie par l’amour.
Dans la 8e partie, La Sainte Mère voit la relation Homme Femme, comme une relation de frères et sœurs, comme une parenté spirituelle. Elle reconnait la nature humaine et agit avec sagesse.
Chap. 1 Sarada Devi, la Sainte Mère #4 (mercredi 11 février 2026)
Ce passage, raconte la vie quotidienne à l’Ashram de Koalpara, marquée par la simplicité, les efforts et les dévouements des dévots, qui malgré la fatigue et les difficultés servent la Mère avec joie, car son amour leur donne une force intérieure exceptionnelle.
Les pages de la 6e partie décrivent l’évolution spirituelle et humaine de la Mère après l’arrivée de Radhu dans sa vie.
Avant Radhu, la Mère était perçue comme une figure presque inaccessible, absorbée dans la méditation et détachée du monde. Avec l’arrivée de Radhu la Mère développe un attachement humain, s’ancre dans les réalités du quotidien, et commence à ressentir profondément la souffrance du monde. Son amour rayonne, attirant à elle de plus en plus de disciples.
Chap. 1 Sarada Devi, la Sainte Mère #3 (mercredi 4 février 2026)
Ces pages présentent la Sainte Mère telle qu’elle était perçue par ses proches et ses disciples.L’auteur souligne sa simplicité, sa douceur. Malgré son importance spirituelle elle se comportait avec humilité et affection comme une mère attentive à tous. Le texte montre l’effort et le dévouement des disciples pour accueillir les dévots dans des conditions souvent difficiles et qui devenaient de plus en plus nombreux. L’ensemble met en lumière une communauté unie par l’amour, le respect et le service désintéressé autour de la figure centrale de la Sainte Mère.
Chap. 1 Sarada Devi, la Sainte Mère #2 (mercredi 28 janvier 2026)
Ce passage évoque la relation intime entre Sri Saradeshananda et la figure de la Mère à la fois comme présence divine et comme image de la féminité indienne.
Il raconte d’abord ses souvenirs où la Mère apparait tantôt comme une petite fille tantôt, comme une présence maternelle suscitant une profonde émotion et un sentiment d’amour absolu. Puis le texte élargit la réflexion à la femme indienne, en montrant comment selon le lieu où le contexte elle peut être » belle fille » ou "fille."
Ces pages soulignent la nature divine de la Sainte Mère perçue à la fois comme femme, fille, enfant incarnant l’amour universel.
Chap. 1 Sarada Devi, la Sainte Mère #1 (mer 21 janv 26)
Ces premières pages mêlent récit historique et parole très intime. Swami Saradeshananda s’adresse directement à la Sainte Mère, lui confiant que sa mémoire faiblit, et qu’il écrit par une urgence intérieure, de peur de ne plus pouvoir garder vivant le souvenir de son visage et de son amour. Il rappelle ensuite la vie de la Sainte Mère, les dates essentielles de sa vie- sa naissance, son mariage, et le moment ou Sri Ramakrishna l’adora comme la Divine Mère. Puis ses nombreux pèlerinages à travers l’Inde, la joie qu’elle apportait partout. Enfin il mentionne les divergences entre les sources, montrant son souci de vérité et sa grande dévotion.
